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La dernière cartouche de Bazeilles

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En 1870, la France de Napoléon III et la Confédération germanique de Bismarck sont en guerre. En août, les Allemands occupent l'Est de la France. Les Français sont encerclés dans Metz. Le général Mac-Mahon constitue une armée de 70.0000 hommes pour les secourir. Après six jours de marche forcée, il atteint Sedan . Il veut faire reposer son armée et la ravitailler. Mac-Mahon ignore la supériorité des Allemands et que ces derniers sont en train d’encercler les troupes françaises. Il pense avoir le temps de laisser ses hommes se reposer. Les hommes du général Vassoigne doivent prendre position sur la route de Sedan à Mouzon. Il ne dispose pas de carte des Ardennes, vu que l’Etat-major français avait prévu de se battre en Allemagne. Sans carte et de nuit, les soldats français éprouvent de grandes difficultés à gagner leur position. Heureusement, un adolescent du coin les guide. Au matin du 31 août 1870, les soldats traversent Bazeilles une petite ville de 2.000 habitants, au ...

L'expédition La Pérouse

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   Louis XVI donnant ses instructions à La Pérouse, peinture de Nicolas-André Monsiau. Découvrez l'expédition de La Pérouse, l'un des plus grands voyages scientifiques français du XVIIIe siècle et le mystère de sa disparition dans le Pacifique. Le saviez-vous ? Après avoir quitté le Kamtchatka, Barthélémy de Lesseps rejoignit Paris en traversant toute la Russie, emportant les journaux et les documents de l'expédition. Sans cette décision, une grande partie des travaux scientifiques de La Pérouse aurait disparu avec les navires. Table des matières Le contexte de l'expédition Les débuts de Jean-François de La Pérouse La grande expédition de Louis XVI Des côtes chiliennes à l'Amérique du Nord Vers l'Asie et le Pacifique Le mystère de la disparition Les recherches de l'expédition La découverte des épaves A retenir Les dates clés Le contexte de l'expédition En montant sur l’échafaud, Louis XVI demande à son bourreau : « A-t-on de...

La France et les Français dans la Guerre de Sécession

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Les Gardes La Fayette durant la Guerre de Sécession américaine. La place de la France et des Français durant la Guerre de Sécession entre diplomatie, coton, engagement militaire et américanisation. Table des matières Les Français aux États-Unis au début de la guerre La neutralité officielle de Napoléon III Le Mexique et les ambitions françaises L’opinion publique française L’engagement des Français dans le conflit Les unités françaises dans la guerre Les officiers français et leur réputation Les conséquences pour les Français d’Amérique Sources Les Français aux États-Unis au début de la guerre La France et les Français dans la Guerre de Sécession Au début de la Guerre de Sécession, les Français sont 110 000 à vivre aux États-Unis. Ils constituent 2.6% de la population immigrée, formant ainsi la cinquième minorité du pays. Ils exaltent leurs différences culturelles et fournissent peu d’effort pour se fondre...

Le bombardement de Fort Sumter : déclencheur de la guerre de Sécession

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Fort Sumter est construit sur un îlot situé à plus de six kilomètres au large de Charleston en Caroline du Sud. Il est conçu pour abriter 146 canons et 600 hommes en vue de défendre la baie et le port. En décembre 1860, les ouvriers chargés d’achever les travaux débutés en 1829, sont les seules personnes présentes dans le fort. Les 80 soldats de la garnison logent au fort Moultrie. Distant du fort Sumter d’un kilomètre, il est accessible depuis Charleston par un banc de terre. Robert Anderson est le commandant du fort. Bien qu’il soit un ancien propriétaire d’esclaves et sympathisant sudiste, il a décidé de rester loyal envers l’Union. Après la Sécession , les Sud-carrolliens demandent que les deux forts et les bâtiments fédéraux de Charleston leur soient cédés. En cas de refus, ils menacent d’expulser tous les Yankees s’y trouvant. Le commandant transfère ses hommes au fort Sumter moins vulnérable et se prépare à riposter en cas d’attaque. Ce mouvement de troupes provoque la fu...

Guillaume le Conquérant de l’Angleterre

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Au début des années 1050, Edouard le Confesseur, roi d’Angleterre, s’exile pour éviter d’être renversé par un groupe d’aristocrates pro saxons, qui reprochent au souverain de favoriser l’accès aux charges aux Normands. Le roi trouve refuge chez Guillaume, duc de Normandie, le fils bâtard de son cousin Robert le Magnifique. Edouard avait déjà trouvé refuge dans la région lors d’une invasion danoise de son royaume. Le fils du Duc de Normandie, Guillaume, nait en 1027 à Falaise en Normandie. Sa mère, Arlette de Falaise n’appartient pas à la noblesse. En 1034, son père, à sa mort, le désigne comme son héritier. De par sa condition de bâtard, les vassaux de Robert contestent sa légitimité. Une nuit de l’année 1045, le bouffon Gohn surprend des nobles dans les couloirs du château de Valognes, fomentant le projet d’assassiner Guillaume. Il prévient le jeune duc, qui quitte Valognes. Il chevauche seul durant toute la nuit jusqu’à Falaise. Il fait appel à son suzerain, Henri Ier roi de Fra...

L'obélisque de Paris

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  L’histoire de l’obélisque de Louxor, offert à la France, transporté d’Égypte et érigé place de la Concorde en 1836. Le saviez-vous ? Dressé sur la place de la Concorde, l’obélisque est le plus vieux monument de Paris. Mesurant 23 mètres pour 230 tonnes, il s’agit d’un cadeau de Méhémet Ali, sultan d’Egypte, à la France fait en 1830. Erigé, sous le règne de Ramsès II au temple de Louxor, il est ramené à Paris en 1836. Table des matières Le temple de Louxor et les obélisques Le cadeau de Méhémet Ali à la France Le navire Louxor L’expédition en Égypte Le voyage vers la France L’érection place de la Concorde Le destin de l’obélisque Sources Le temple de Louxor et les obélisques Le temple de Louxor se situe au sud de Thèbes sur la rive est du Nil près du temple de Karnak. Il est dédié au dieu Amon et construit par Amenhotep III au –XIXe siècle. Un siècle plus tard, Ramsès II ajoute à l’entrée deux obélisques. Ils sont grav...

La société féodale

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Sous l’empire carolingien, les comtes administrent des territoires au nom de l’empereur qui les nomme. Ils sont liés par un serment de fidélité et peuvent être révoqués ou déplacés. Avec l’arrêt de l’expansion territoriale de l’empire, le nombre de terres à distribuer aux comtes diminue, ce qui engendre des luttes entre eux. Le traité de Verdun de 843 partage l’empire en trois royaumes. Ne pouvant plus se déplacer autant, les comtes s’enracinent dans une région. Ils transforment le prestige de leur titre en patrimoine foncier. En Francie Occidentale, le roi Charles II le Chauve parvient à s’assurer la fidélité des comtes en échange de l’impossibilité de les destituer de leur territoire. Le roi reconnait l’hérédité des charges, des domaines et des bénéfices. Dorénavant, les aristocrates sont implantés sur des terres qu’ils lèguent à leurs descendants. Les seigneurs locaux assurent les fonctions de justice et de défense que le pouvoir royal n’est plus capable d’assurer comme sous les ...

Les jardins suspendus de Ninive et non de Babylone

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Au –IIIe siècle, Philon de Byzance classe les jardins suspendus de Babylone, au sud de Bagdad, parmi les sept merveilles du monde. Ce monument apparaît dans les textes de quelques auteurs grecs et romains. Il s'agit souvent de sources indirectes, car ces auteurs citent des personnes qui auraient été des témoins directs du monument, mais dont les écrits originaux ont disparu. Parmi ces sources anciennes, le récit du prêtre babylonien Bérose demeure la référence. Selon lui, les jardins suspendus sont un cadeau du roi Nabuchodonosor II à son épouse Amytis de Médie qui regrettait les plaines verdoyantes de son pays natal. Ils dateraient du –VIe siècle. Le règne de Nabuchodonosor II correspond à une période d’importants aménagements à Babylone, réfection des palais, temples et murailles, rehaussement de certains quartiers face à la montée des eaux. Or, aucune des inscriptions commémorant les grands chantiers du souverain n’évoque les jardins suspendus. Ce défaut de sources est récu...