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Histoire de la mesure du temps : des premiers calendriers aux horloges modernes

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Découvrez l’histoire de la mesure du temps, des os gravés aux calendriers solaires, de l’Égypte ancienne aux horloges médiévales. Dans la poussière d’un matin ancien, une ombre glisse au pied d’un bâton planté dans la terre. Nul ne l’entend, pourtant elle parle déjà. Elle dit que le jour avance, que la lumière se déplace, que le monde obéit à des retours réguliers. Avant les horloges, avant les calendriers, avant même les villes, l’humanité a commencé par lever les yeux vers le ciel et par graver dans la matière la mémoire de ce qui revient. L’histoire de la mesure du temps commence avec des traces de comptage préhistoriques, puis se développe à travers les repères célestes, les monuments solaires, les calendriers et les instruments comme le gnomon , la clepsydre ou l’horloge mécanique. De l’Afrique préhistorique à Nabta Playa , de l’Égypte ancienne à Stonehenge , de Chankillo au calendrier grégorien, les sociétés humaines ont cherché à prévo...

Origine du nom Canada : des Iroquois à Jacques Cartier

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Jacques Cartier et Stadaconé : quand « kanata » (« village ») entre dans l’histoire du nom Canada. Origine iroquoise du nom Canada : découvrez comment le mot « kanata » signifiant village fut repris par Jacques Cartier et devint le nom d’un pays. Table des matières Un mot iroquois devenu nom de pays Le rôle déterminant de Jacques Cartier Un héritage linguistique autochtone durable Sources Le saviez-vous ? Le nom « Canada » ne vient ni d’un roi, ni d’un explorateur, ni même d’un mot européen. Il trouve son origine dans un simple terme iroquois signifiant « village ». Et c’est un malentendu linguistique, lors d’une rencontre au XVIe siècle, qui allait baptiser l’un des plus vastes pays du monde. Un mot iroquois devenu nom de pays En 1535, l’explorateur malouin Jacques Cartier remonte le fleuve Saint-Laurent lors de son deuxième voyage en Amérique du Nord. Il y r...

Samuel de Champlain, père de la Nouvelle-France : la fondation de Québec (1608)

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Samuel de Champlain et la fondation de Québec (1608), sur le fleuve Saint-Laurent. Samuel de Champlain, le père de la Nouvelle-France : l’homme qui a ancré Québec dans le vent du Saint-Laurent Table des matières Un fleuve comme un empire, une poignée d’hommes, et la décision de rester Qui est Samuel de Champlain ? Un marin, un soldat, un œil qui dessine 1603 : le Saint-Laurent s’ouvre, et Champlain comprend le jeu Avant Québec : l’Acadie, Port-Royal, et l’apprentissage du froid (1604–1607) 1608 : Québec, la fondation qui n’a rien d’une cérémonie Les alliances autochtones : la clé de voûte (et le prix à payer) Explorer : aller plus loin que le fleuve, sans jamais être vraiment “seul” Gouverner une colonie fragile : pénuries, intrigues, et nécessité de convaincre Paris 1627 : la Compagnie des Cent-Associés, l’espoir d’un nouvel élan 1629 : Québec tombe — la faim plus forte que les canons 1632–1633 ...

Bjarni Herjólfsson : le premier Viking qui aperçut l’Amérique

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Bjarni Herjólfsson sur son drakkar, avant que la dérive ne révèle des terres inconnues vers l’ouest. En 986, Bjarni Herjólfsson dérive vers l’ouest, voit des terres inconnues et déclenche l’épopée du Vinland , bien avant Leif Erikson . Table des matières Introduction — Quand l’ouest surgit dans la brume La promesse du Groenland — Une absence qui pousse au large La tempête et la dérive — L’instant où la route se brise “Ils virent la terre” — Trois visions avant le retour Retour au Groenland — La rumeur qui enflamme les fjords Ce que l’on peut affirmer — Et ce qui doit rester prudent L’héritage de Bjarni — Le héros qui n’a pas posé le pied à terre Sources Introduction — Quand l’ouest surgit dans la brume Il y a des découvertes qui claquent comme un drapeau planté dans le sol, et d’autres qui ressemblent à un doute au bord de la nuit. L’“aperçu de l’Amérique” attribué à Bjarni Herjólfsson — parfois confo...