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Affichage des articles associés au libellé Mésopotamie

Le monument cruciforme de Manishtushu : un fake antique qui réécrit l’Histoire

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Le monument cruciforme de Manishtushu, faux néo-babylonien de Sippar, révèle comment les scribes de l’Antiquité manipulaient déjà l’Histoire et la mémoire. Une pierre noire, quelques dizaines de centimètres de hauteur et des centaines de signes cunéiformes. À première vue, rien qui puisse rivaliser avec les colosses assyriens ou les grandes stèles royales de Mésopotamie. Pourtant, derrière les douze faces du monument cruciforme de Manishtushu se cache une extraordinaire énigme historique : celle d’un roi mort depuis plus de mille cinq cents ans que des scribes babyloniens firent parler de nouveau. Le monument cruciforme de Manishtushu est une inscription cunéiforme découverte en 1881 à Sippar, dans l’actuel Irak, par Hormuzd Rassam. Le texte prétend rapporter des donations et privilèges accordés au temple de Shamash par Manishtushu, roi d’Akkad au XXIIIe siècle av. J.-C., mais les chercheurs considèrent aujourd’hui l’objet comme une composition bien plus tar...

Histoire de la mesure du temps : des premiers calendriers aux horloges modernes

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Découvrez l’histoire de la mesure du temps, des os gravés aux calendriers solaires, de l’Égypte ancienne aux horloges médiévales. Dans la poussière d’un matin ancien, une ombre glisse au pied d’un bâton planté dans la terre. Nul ne l’entend, pourtant elle parle déjà. Elle dit que le jour avance, que la lumière se déplace, que le monde obéit à des retours réguliers. Avant les horloges, avant les calendriers, avant même les villes, l’humanité a commencé par lever les yeux vers le ciel et par graver dans la matière la mémoire de ce qui revient. L’histoire de la mesure du temps commence avec des traces de comptage préhistoriques, puis se développe à travers les repères célestes, les monuments solaires, les calendriers et les instruments comme le gnomon , la clepsydre ou l’horloge mécanique. De l’Afrique préhistorique à Nabta Playa , de l’Égypte ancienne à Stonehenge , de Chankillo au calendrier grégorien, les sociétés humaines ont cherché à prévo...

Sennachérib détruit Babylone en 689 av. J.-C. : le récit d’un anéantissement

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Sennachérib face à la destruction de Babylone, symbole de la violence impériale assyrienne. Sennachérib détruit Babylone en 689 av. J.-C. : siège, pillage, inondation et renaissance sous Assarhaddon. Table des matières Babylone et l’Assyrie : une rivalité qui dépasse la guerre 689 av. J.-C. : après le siège, le pillage — puis l’impensable Feu, démantèlement, ruine : la destruction comme mise en scène L’arme la plus terrible : l’eau pour effacer la ville de la carte Un choc pour la Mésopotamie : détruire Babylone, c’est défier un symbole Mais Babylone survit autrement : la ville détruite reste une référence Le retournement : Assarhaddon reconstruit Babylone Babylone est éternelle Sources Babylone. Le nom seul sonne comme une promesse : celle d’une ville trop grande pour n’être qu’une ville, trop chargée de dieux, de rites et de prestige pour rester un simple enjeu militaire. Dans le Proche-Orient ancien, on conq...