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Histoire de la mesure du temps : des premiers calendriers aux horloges modernes

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Découvrez l’histoire de la mesure du temps, des os gravés aux calendriers solaires, de l’Égypte ancienne aux horloges médiévales. Dans la poussière d’un matin ancien, une ombre glisse au pied d’un bâton planté dans la terre. Nul ne l’entend, pourtant elle parle déjà. Elle dit que le jour avance, que la lumière se déplace, que le monde obéit à des retours réguliers. Avant les horloges, avant les calendriers, avant même les villes, l’humanité a commencé par lever les yeux vers le ciel et par graver dans la matière la mémoire de ce qui revient. L’histoire de la mesure du temps commence avec des traces de comptage préhistoriques, puis se développe à travers les repères célestes, les monuments solaires, les calendriers et les instruments comme le gnomon , la clepsydre ou l’horloge mécanique. De l’Afrique préhistorique à Nabta Playa , de l’Égypte ancienne à Stonehenge , de Chankillo au calendrier grégorien, les sociétés humaines ont cherché à prévo...

Constantin XI Paléologue : le dernier empereur romain

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Constantin XI, dernier empereur romain, meurt sur les murailles de Constantinople en 1453, quand Byzance disparaît. Dans la nuit du 28 au 29 mai 1453, Constantinople ne dort presque plus. Les murailles tremblent, Sainte-Sophie retient son souffle, les torches ottomanes encerclent la ville comme une couronne de feu. Au-dessus du Bosphore, l’aube approche lentement. Elle ne sera pas seulement celle d’un jour nouveau, mais celle d’un monde qui s’achève. Constantin XI Paléologue Dragasès est le dernier empereur byzantin, et donc le dernier souverain de l’Empire romain d’Orient. Il règne de 1449 à 1453, dans une Constantinople presque isolée, menacée par l’armée ottomane de Mehmed II. Le 29 mai 1453, lors de l’assaut final, il meurt en défendant sa capitale. Sa disparition marque la fin politique de l’Empire byzantin et donne à la chute de Constantinople une portée historique immense. Table des matières Le dernier matin de Rome Un héritier né ...

Aphrodite Callipyge : quand des fesses départagent deux soeurs

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Aphrodite Callipyge : deux sœurs syracusaines, un amour malade et un culte antique né de la beauté des corps à Syracuse. Sur une route de Sicile grecque, deux jeunes femmes arrêtent un passant. Elles ne portent ni couronne ni armes, ne commandent aucune armée, ne viennent d’aucun palais. Pourtant, leur querelle va traverser les siècles. Il ne s’agit pas de pouvoir, de conquête ou de vengeance, mais de beauté, de désir et de cette puissance invisible que les Grecs plaçaient sous le regard d’Aphrodite. Aphrodite Callipyge signifie « Aphrodite aux belles fesses ». Cette étonnante histoire est rapportée par Athénée de Naucratis dans les Deipnosophistes, au livre XII. Il y raconte que deux filles d’un paysan de Syracuse se disputèrent pour savoir laquelle avait les plus belles formes, qu’un jeune homme les départagea, puis tomba malade d’amour. Son frère cadet tomba ensuite amoureux de l’autre sœur, et la tradition affirme que les deux jeunes femmes...