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Hiver 1870-1871 : Paris bloqué ou les prémices de la Commune.

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Nous sommes dans la période hivernale des mois de Décembre 1870 et Janvier 1871, à Paris. La capitale française est alors bloquée car assiégée par les Prussiens depuis le 20 septembre 1870. Cette période trouble voit s’affronter Bismarck et le gouvernement de Défense nationale incarnation de la toute jeune IIIe République ayant succédé dans les combats à Napoléon III déchu suite à la défaite de Sedan le 4 septembre 1870. La température moyenne est inférieure à 0°. La plus basse connue sur l’ensemble de la période est de – 15° au début décembre. Les meilleures sources pour bien se rendre compte de la tragédie parisienne sont le bulletin municipal ainsi que le Journal d’un certain Jacques-Henry Paradis. Ceux-ci dénombrent 2000 morts civils pour la 1 ère semaine de décembre. Puis 7000 morts suivront, mourant de diverses maladies comme la variole et le choléra. Pour la seconde semaine de janvier, on comptabilise 4500 morts supplémentaires. Le macabre décompte donne 13 380 morts au ...

Quand les marins croisent le fer

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Les Confédérés sont parmi les premiers à entrer dans l’ère des navires cuirassés. Ne disposant pas d’une marine développée pour forcer le blocus nordiste, ils décident de miser sur une arme nouvelle et puissante. En juillet 1861, ils greffent sur l’épave du Merrimack des plaques de fer de cinq centimètres d’épaisseur. La superstructure est inclinée selon un angle de 36 degrés, pour augmenter la protection en faisant ricocher les projectiles ennemis. Le nouveau navire possède dix canons, quatre de chaque côté et deux pivotants à l’avant et à l’arrière, ainsi qu’un éperon de fer à sa proue, dans le but de transpercer les coques en bois des navires. Le Merrimack rebaptisé Virginia possède néanmoins des défauts, qui n’ont pas pu être réglés avant sa mise à l’eau faute de temps et de moyens. Les machines ne sont pas améliorées. Sa vitesse maximale n’excède pas les 5 nœuds. De plus, il n’offre pas une bonne navigabilité. Cela l’empêche de se déplacer en haute mer. Par ailleur...

Olympias, mère d’Alexandre le Grand : entre mythe, pouvoir et destin tragique

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Découvrez le portrait d’Olympias, mère d’Alexandre le Grand, entre religion, pouvoir et tragédie, jusqu’à sa mort brutale. Une épopée intime et politique. Sommaire Naissance d’un mythe : la vocation divine d’Olympias Une jeunesse sacrée : foi, pouvoir et sexualité mystique Amour, rupture et héritage : la construction du futur Alexandre L’exil spirituel : entre correspondance et prophétie La chute de la prêtresse : solitude, trahison et mort Sources et références Naissance d’un mythe : la vocation divine d’Olympias Une nuit de tonnerre : naissance divine ou mythe politique ? Le vent se levait sur les hauteurs de Pella, sifflant entre les pins et les rochers abrupts, charriant des éclats d’éternité. C’était une nuit sans lune, une nuit de silence minéral, brisé parfois par l’éclair brutal d’un orage en gestation. Dans les hauteurs du palais royal, l’air était saturé d’encens, de résines brûlantes et de mystère. L’ombre des colonnes antiqu...